Salon bien être de Ploermel 2018

Salon Bien être de Ploermel 2018

J’y ferai une conférence:

Théme : L’énergie universelle absolue

La diététique énergétique

Le pouvoir de l’ intention

 

Du 21 au 23 Septembre 2018 le salon Bien-être à la salle des fêtes de Ploermel

(Produits bio, cosmétiques, produits d’hygiène, habitat sain, jardinage, médecines douces, praticiens, artisanat, associations, bien-être, sport, tourisme, éco-construction, énergies renouvelables…),

et ​plus de ​​3 000 visiteurs sont attendus pour cette 3ème édition.

25 conférences et ateliers (2 salles) – Conseils – Animations – Restauration sur place

Salon bien être de Pontivy 2018 ( conférences samedi 17 à 15 h)

Salon bien être de Pontivy 2018 ( conférences samedi  17 à 15 h)

Théme : L’énergie universelle absolue

La diététique énergétique

Le pouvoir de l’ intention

16, 17 et 18 février 2018

Près de 60 exposants – 1 300 m² couverts

Produits bio, cosmétiques, produits d’hygiène, habitat sain,  jardinage, médecines douces, artisanat,

associations, bien-être, sport, tourisme, éco-construction, énergies renouvelables…

Conférences – Ateliers – Dédicaces – Conseils – Espace Restauration – Espace Zen…

 

 

Le soleil, un anti-cancer !

Le soleil, un anti-cancer !

Chère lectrice, cher lecteur,

Un chapeau, des lunettes de soleil, des manches longues, de l’écran total pour les bouts de peau qui dépassent quand même, rester à l’ombre, et même à l’intérieur de midi à 16 heures.

C’est ainsi que nous croyons nous protéger du cancer de la peau.

Mais ce programme ne va pas seulement vous gâcher le plaisir de l’été et des vacances. Il est aussi mauvais pour la santé.

Il faut savoir ce qui suit.

Connaissez le risque réel de mourir d’un cancer de la peau

On parle beaucoup du cancer de la peau car sa fréquence double tous les 10 ans depuis 1945.

Cela paraît énorme, mais, en même temps :

– sur 60 millions de Français, 1 672 personnes sont décédées en 2012 du cancer de la peau .

Cela fait 1 612 personnes de trop. Mais c’est à comparer au 150 000 qui meurent des autres types de cancers ; et aussi aux 130 000 qui meurent d’une maladie cardiaque.

Pourquoi est-ce important de faire la comparaison ?

L’un n’empêche pas l’autre me direz-vous. Mais, justement, si : car vous mettre au grand air et prendre le soleil est un moyen essentiel de diminuer votre risque cardiaque et prévenir les autres types de cancers.

Je vous en dirai davantage plus loin mais voici déjà un rapide exemple. On sait que le stress, la sédentarité, le surpoids, l’alcool et le tabac sont des causes majeures de maladies cardiaques et de cancers. Donc :

  • si vous vous stressez à cause du cancer de la peau ;
  • si vous renoncez à une activité d’extérieur pour l’éviter, ou,
  • pire encore, si vous restez chez vous et que cela vous donne envie de manger des cochonneries pour faire passer le temps, de boire un petit verre ou fumer une cigarette en attendant qu’arrive le moment où vous pourrez de nouveau sortir au soleil en toute sécurité…

Vous êtes en train de faire un très très mauvais choix !!!!

Il est beaucoup plus important pour vous de diminuer votre risque cardiaque et votre risque de cancer toutes catégories confondues, que de vous concentrer sur la prévention du cancer de la peau.

La plupart des « cancers » de la peau ne sont pas dangereux

Le cancer de la peau, comme tous les cancers, doit être pris très au sérieux. Cela veut dire qu’il est important de consulter un médecin lorsque vous observez une tache ou une boule bizarre sur votre peau, et en particulier une plaie ne cicatrisant pas, un bouton ou une croûte persistant et changeant d’apparence.

Toutefois, sur les 80 000 à 90 000 nouveaux cas de cancer de la peau diagnostiqués chaque année en France, 85 % concernent des carcinomes, et non des mélanomes.

Cette distinction est capitale. Car les carcinomes sont guérissables. La plupart ne sont même pas dangereux du tout. Ils sont appelés « carcinomes basocellulaires ».

Les carcinomes basocellulaires

80 % des carcinomes, appelés carcinomes basocellulaires, ne peuvent pas tuer.

Ce type de carcinome se développe habituellement sur une surface de la peau exposée au soleil comme les ailes du nez, les paupières ou le cou, en général chez les personnes âgées (plus de 75 ans).

Le premier signe est souvent un petit point rouge, rose ou nacré, en forme de dôme, qui apparaît sur une peau préalablement normale. Il évolue très lentement et ne produit jamais de métastases. Il ne tue pas, c’est aussi simple que ça. Par contre, non traité, il continuera à se développer localement et peut causer des dégâts aux structures voisines. Par exemple, un carcinome basocellulaire sur le visage peut éroder et endommager le nez ou l’oreille.

Toute lésion ou grosseur cutanée suspecte doit donc être vue par un médecin.

Mais vous pouvez lire en toutes lettres sur le site de l’Institut National du Cancer (INCa), au sujet des carcinomes basocellulaires, donc l’immense majorité des cancers de la peau, qu’il : « suffit de les retirer chirurgicalement pour en assurer la guérison » car « ils évoluent lentement et n’entraînent pas de lésions à distance (métastases).  »

Cette affirmation est exagérée, et peut-être même destinée à faire plaisir aux chirurgiens esthétiques. Car si le cancer est mal placé, le chirurgien risque de laisser une vilaine cicatrice. Selon un cancérologue que j’ai interrogé spécialement sur cette question, « l’idéal pour guérir est la radiothérapie de contact, avec une à trois séances d’électronthérapie ; on obtient alors la guérison sans cicatrice. »

Le traitement chirurgical peut presque toujours être effectué en consultation externe au cabinet du médecin ou dans une clinique. Une anesthésie locale sera pratiquée pour la plupart des interventions. La douleur et la gêne sont généralement minimes et le patient souffre rarement par la suite.

Je vous ai dit que ces carcinomes représentent 80 % des cas. Les 20 % restant sont plus agressifs, et appelés «carcinomes spinocellulaires » :

Les carcinomes spinocellulaires (ou épidermoïdes)

20 % des carcinomes sont des carcinomes spinocellulaires (dits aussi épidermoïdes) : ce type de carcinomes se développe généralement sur le visage – le plus souvent sur ou autour des oreilles ou les lèvres. Cependant, toute zone de la peau peut être affectée.

Il commence généralement comme une petite croûte ou une zone écailleuse avec une base rouge ou rose. Il peut se transformer en une tumeur qui peut ressembler à une verrue. Un carcinome spinocellulaire peut former une plaie suppurante (ulcère) ou saigner périodiquement. Il faut alors le traiter, sans quoi il peut s’étendre aux tissus sous-jacents et défigurer le patient.

Mais il ne faut pas paniquer. Toujours selon l’Institut National du cancer :

« Les carcinomes épidermoïdes sont plus rares et peuvent métastaser. Ils sont toutefois facilement guérissables dans la plupart des cas grâce à une détection précoce permettant un traitement chirurgical. » Mais là encore, selon un célèbre cancérologue « la radiothérapie non agressive, bien ciblée, peut guérir sans laisser de cicatrice, pas plus qu’une zone de peau légèrement dépigmentée. »

D’où l’intérêt d’aller voir un médecin si vous observez quelque chose de bizarre sur votre peau.

Le traitement, comme pour le carcinome basocellulaire, se fera avec une simple anesthésie locale, sans douleur de long terme.

Donc, si vous faites preuve d’un minimum de prudence et de bon sens, vous ne mourrez pas d’un carcinome.

La troisième catégorie de cancers de la peau est la plus rare, et c’est elle qui est redoutable : c’est le mélanome.

Le mélanome

Le cancer de la peau qui est redoutable est le mélanome. C’est le vrai sale gosse de la famille des cancers de la peau.

Les mélanomes sont des cancers des cellules qui fabriquent les pigments qui font bronzer et qu’on appelle « mélanocytes ». Mélanocyte veut dire « cellule fabriquant du noir ». (de « mélanos », noir, et « cyte », cellule en grec).

Il apparaît en général sur une surface de peau parfaitement saine, et se développe progressivement sous la forme d’une petite tache pigmentée, environ 15 à 20 % des cas à partir d’un simple grain de beauté.

Il y a 11 000 cas de mélanomes en France chaque année. La plupart, détectés précocement, guérissent grâce à une opération chirurgicale qui permet de retirer la lésion sous anesthésie.

Cependant, une minorité de mélanomes (environ 15 %) sont détectés trop tardivement, alors qu’ils ont déjà fait des métastases que même la chimiothérapie ne peut plus soigner. La conséquence est alors la mort du patient.

Le rôle réel du soleil dans le mélanome

Comme pour toutes les maladies graves, il y a de multiples facteurs qui interagissent pour troubler le système immunitaire et provoquer le cancer : l’alimentation, les toxines, le stress, le mauvais sommeil, etc.

Il y a aussi les facteurs liés à l’environnement et, parmi ceux-ci, il ne fait pas de doute que les coups de soleil sont une cause reconnue de mélanomes, surtout chez les enfants exposés de façon répétée et sans que leur peau n’ait eu le temps de se préparer.

Toutefois, la revue médicale The Lancet a également publié en 2004 une information capitale mais jamais reprise dans les grands médias ni par les autorités sanitaires, peut-être par peur de brouiller le message pour le public, toujours considéré comme un peu simplet.

Et cette information capitale, c’est que le mélanome, contrairement aux carcinomes, est plus rare chez les personnes régulièrement exposées au soleil !

Permettez-moi de répéter la chose car elle est très importante et elle doit être claire : oui, le soleil provoque le mélanome lorsque vous en prenez trop d’un coup et que vous n’avez pas l’habitude. Mais par ailleurs, une exposition régulière au soleil, sans excès, réduit le risque de mélanomes.

Les personnes qui travaillent dans des bureaux ont plus de mélanomes que les personnes qui travaillent à l’extérieur.

Il faut d’ailleurs noter que le mélanome n’apparaît pas forcément sur les zones de la peau exposées au soleil.

Le British Medical Journal a confirmé cette information, expliquant que le facteur soleil, indiscutable pour les carcinomes, n’a pas été identifié comme une cause majeure de mélanome .

Le soleil peut diviser par deux votre risque de mourir

Plus de 200 études épidémiologiques ont confirmé le lien entre le manque de vitamine D et le risque de cancer.

Selon une étude du Dr William Grant, expert international de la vitamine D, 30 % des décès par cancer pourraient être évités grâce à de meilleurs apports en vitamine D, ce qui représenterait 2 millions de vies sauvées chaque année à l’échelle mondiale.

Selon le Dr Cédric Garland, de l’Ecole de Médecine de l’Université de Californie à San Diego (Etats-Unis), spécialiste de la vitamine D qu’il étudie depuis 30 ans, 600 000 cas de cancers du sein et de cancer colorectal pourraient être évités chaque année à l’échelle mondiale grâce à de meilleurs apports en vitamine D.

Optimiser votre niveau de vitamine D pourrait contribuer à éviter 16 types de cancers, dont les plus dangereux d’entre eux, le cancer du pancréas et le cancer du poumon.

Une étude à grande échelle randomisée et contrôlée par placebo a montré que la vitamine D, associée au calcium, peut diminuer le risque global de cancer jusqu’à 60 % chez les femmes après la ménopause.

Les femmes à la peau claire et qui prennent beaucoup de soleil sur le long terme ont moins de risques de développer un cancer du sein invasif, qui s’étend au-delà du sein, selon une étude de l’American Journal of Epdiemiology .

Comme vous le savez, le soleil est votre meilleure source de vitamine D. Vous pouvez fabriquer en toute sécurité 20 000 UI de vitamine D par jour, en vous exposant largement (les deux tiers de la surface de votre peau), par exemple 3 séances de 20 minutes.

20 000 UI, c’est énorme. C’est cent fois plus que les 200 UI fixées comme dose quotidienne recommandée par les autorités en Europe. Et vous ne risquez en aucun cas l’overdose car votre corps régule naturellement votre production de vitamine D sous l’effet du soleil, de manière à ne jamais atteindre un niveau dangereux.

Mais les bonnes nouvelles concernant le soleil ne s’arrêtent pas là.

Les chercheurs ont récemment découvert un autre bienfait du soleil : lorsque vous vous exposez au soleil, votre taux d’oxyde nitrique dans le sang augmente. Cela entraîne une diminution de votre pression sanguine.

Selon Richard Weller, un chercheur spécialisé en dermatologie qui a étudié les effets du soleil sur la santé, le soleil pourrait donc être un moyen efficace de lutter contre l’hypertension .

Bien entendu, tous ces effets bénéfiques du soleil n’auront pas lieu si vous vous tartinez de crème solaire.

Ce qu’il faut, c’est vous exposer pendant 20 minutes maximum quand le soleil est haut dans le ciel.

Pour préparer votre peau, vous pouvez prendre un complément alimentaire d’astaxanthine, un antioxydant rouge protecteur, extrait d’algues.

En cas de coup de soleil, appliquez une crème à l’aloe vera sur votre peau.

Mais surtout, profitez bien des beaux jours qui arrivent pour faire le plein de vitamine D et d’oxyde nitrique. À noter que, sans que l’on sache vraiment pourquoi, le soleil a un effet antidouleur et améliore fortement le moral.

Réjouissez-vous donc quand brille le soleil et qu’un grand ciel bleu s’étend au-dessus de votre tête. Si vous voyez sur votre peau une plaie ou une boule d’aspect inquiétant et évolutif, allez bien sûr voir le médecin. Mais surtout, pas de paranoïa : en profitant du temps ensoleillé, vous diminuerez d’autant votre risque de toutes maladies confondues (surtout cancer et maladies cardiaques, mais aussi ostéoporose, sclérose en plaque et dépression), beaucoup plus que vous n’augmenterez votre risque de mourir d’un cancer de la peau.

Cela reste vrai tant que vous évitez les coups de soleil et brûlures.

A votre santé !

Ces vitamines qui nous veulent du bien!

Au fil des années, votre corps absorbe de plus en plus mal les nutriments de votre alimentation, et ne parvient plus à les fixer.

Egalement, notre capacité à produire nous-mêmes certaines substances vitales pour notre santé diminue. Par exemple à votre 50ème anniversaire, vous produisez 25% de CoQ10 – un puissant antioxydant – en moins qu’à 20 ans. La peau synthétise 4 fois moins de vitamine D par rapport à la peau d’une personne plus jeune.

Il faut donc compenser par un apport via l’alimentation – d’où les compléments alimentaires, pour être sûr.

C’est encore plus vrai pour :

  • Les personnes malades ou prenant des médicaments, surtout les statines (anticholestérol), les traitements contraceptifs, les antihypertenseurs, les anticoagulants et les anti-épileptiques
  • personnes fatiguées et/ou déprimées
  • personnes évitant certains aliments pour cause d’allergie ou de régime
  • personnes stressées ou vivant dans un environnement pollué
  • personnes s’exposant rarement ou beaucoup au soleil
  • sportifs, femmes enceintes, enfants en croissance
  • personnes mangeant peu

Dramatique appauvrissement nutritionnel

Aujourd’hui, il est presque impossible de combler ces déficits sans compléter votre alimentation avec un supplément de multivitamines.

La raison principale est que notre alimentation s’est dramatiquement appauvrie sous les effets conjugués de l’agriculture intensive, la sélection des variétés à croissance rapide, l’épuisement des sols, la consommation d’aliments hautement transformés.

De plus, beaucoup de vitamines et nutriments essentiels se trouvaient principalement dans des aliments qui ne sont plus consommés régulièrement (baies sauvages, abats, os à moelle, harengs, mollusques…).

Nicole Darmon, chercheuse au CNAM, a calculé qu’il faudrait manger 1,25 kg par jour de légumes et fruits pour respecter les apports recommandés.

  • Une pomme, par exemple, contenait autrefois 400 mg de vitamine C. Aujourd’hui, elle n’apporte plus que 4 mg, soit 100 fois moins.
  • Même chose pour la vitamine A qui a complètement disparu des pommes de terre et des oignons.
  • Même chose pour le calcium et le fer, dont la teneur a diminué dans 80 % des végétaux étudiés.

Se nourrir sainement est indispensable, mais cela ne suffit plus à garantir les apports nécessaires en vitamines, d’autant que certaines, comme la vitamine C, se conservent mal car sensibles à la lumière, à l’oxygène ou à la chaleur (cuisson).

Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !

Au-delà de leurs bienfaits généraux sur la santé, des études sur des maladies précises, par exemple le cancer, ont prouvé l’intérêt des multivitamines.

En effet, les multivitamines de qualité contiennent :

  • De la vitamine D qui favorise la différenciation cellulaire et diminue la prolifération cellulaire.
  • Des vitamines C, E et les bêtacarotènes présents dans les multivitamines présentent aussi un intérêt dans la prévention des cancers : ils neutralisent les radicaux libres et activent le système immunitaire.
  • Des folates (vitamine B9) jouent des rôles dans la méthylation de l’ADN, pouvant ainsi réduire le risque de cancer.

La vitamine D et une forme particulière de vitamine E (les tocotriénols, présents dans les multivitamines de bonne qualité) favorisent l’apoptose.

L’apoptose est un phénomène naturel au cours duquel les cellules se suicident. Ainsi, les cellules cancéreuses, qui sont dangereuses parce que, justement, elles sont devenues « immortelles » et qu’elles se reproduisent indéfiniment, meurent-elles, et disparaissent de l’organisme.

  • Dans un article paru dans BMC Complementary and Alternative Medicine, des chercheurs malaisiens ont montré l’action toxique des tocotriénols sur des cellules cancéreuses .
  • Une étude de Harvard de 2012 a montré un lien entre la prise de multivitamines, même sur quelques années seulement, et une baisse de 14 à 33 % du risque de polypes dans le côlon (tumeurs bénignes pouvant évoluer en tumeurs cancéreuses). Pour rappel, le cancer colorectal est un des cancers les plus fréquents . L’étude, réalisée pour les femmes, a montré un effet particulièrement important des multivitamines contre les plus gros adénomes (moins 25 %).

Avaler des multivitamines rend plus intelligent, selon des chercheurs britanniques

La prise quotidienne de compléments de multivitamines peut améliorer les performances cognitives(concentration, mémoire, rapidité d’esprit…) des enfants comme des adultes, selon des chercheurs britanniques.

Dans une série d’articles publiés dans le British Journal of Nutrition, Psychopharmacology, et Human Psychopharmacology, des équipes de neuroscientifiques britanniques ont étudié les effets des compléments de multivitamines sur le moral, le niveau de stress et les fonctions cognitives.

Bien que les enquêtes se soient étalées sur quatre à douze semaines, les effets se sont en fait manifestés dès les premières semaines :

  • Les hommes prenant des complexes de vitamines B témoignent d’une hausse de leurs performances cognitives, sont moins fatigués mentalement et ont plus de vigueur.
  • Les femmes prenant des compléments de vitamines et de minéraux font preuve d’une plus grande précision ainsi que d’une plus grande vitesse à exécuter des tâches multiples.
  • Les enfants de 8 à 14 ans montrent une plus grande faculté de concentration.

Bon pour le cœur

Prendre un supplément multivitaminé pourrait de plus, à long terme, réduire de 40 % le risque d’un infarctus du myocarde (crise cardiaque). C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude suédoise menée auprès d’environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d’années .

Les multivitamines qui contiennent de la vitamine C et du magnésium réduisent la tension artérielle , un facteur de protection contre le risque d’infarctus ou d’AVC. Il faut pour cela qu’ils permettent d’atteindre 400 mg de vitamine C par jour.

Bon pour les yeux

Au cours d’un essai clinique de 5 ans mené en Chine, 2141 personnes âgées de 45 à 74 ans ont pris chaque jour soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêtacarotène. On a constaté que les multivitamines réduisaient nettement le nombre de cas de cataracte chez les personnes de 65 à 74 ans.

81 % des professionnels de santé américains prennent des multivitamines

En France, de nombreuses personnes continuent à croire que « prendre des vitamines est inutile lorsqu’on mange équilibré ». Cela n’a aucun sens car l’expression « manger équilibré », comme « manger un peu de tout », ne garantit absolument plus un apport optimal en nutriments essentiels dans un contexte de baisse de la qualité de la nourriture, pollution, surmenage.

Au contraire, aux Etats-Unis, 81 % des professionnels de la santé prennent un complément de multivitamines et minéraux .

L’Europe, une fois de plus, est à la traîne. Ici persiste la dangereuse idée qu’on a suffisamment de vitamine D tant qu’on ne souffre pas de rachitisme, ou qu’on a assez de vitamine C tant qu’on n’attrape pas le scorbut.

Rien ne pourrait être plus faux. En réalité, ces maladies ne sont que les manifestations les plus graves d’une carence en vitamines.

Bien avant que n’apparaissent ces maladies, votre corps et votre esprit cessent de fonctionner de façon optimale. Selon le Pr David Kennedy de l’université de Northumbria, « le niveau de vitamines optimal est largement au-dessus du niveau qui permet d’éviter les maladies ».

Les multivitamines protègent contre la maladie d’Alzheimer

Et ce d’autant plus qu’on continue de découvrir de nouveaux bienfaits aux multivitamines. La recherche est en pleine ébullition.

Dans une revue de la littérature scientifique parue en 2014 dans le journal Nutrition, les auteurs ont montré quel’utilisation de vitamines retarde le vieillissement du cerveau et prévient l’apparition de la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées.

Les auteurs de l’étude sont affirmatifs sur l’utilité de prendre des compléments de vitamines :

« Les études montrent que les personnes âgées ont des apports insuffisants en vitamines, notamment A, C, D, E, K et folates (B9), une situation qui peut être améliorée par la prise de suppléments vitaminiques. »

« Dans de nombreux cas, les patients atteints d’Alzheimer ont des niveaux sériques de micronutriments significativement plus faibles que les personnes du même âge qui ne sont pas malades . »

Les micronutriments ont un effet important sur les fonctions cognitives : certains sont impliqués dans la synthèse de neurotransmetteurs, d’autres sont indispensables à la production d’énergie dans le cerveau.

Les folates, vitamines B6 et B12, sont impliqués dans le métabolisme de l’homocystéine, une réaction très importante car des niveaux sanguins élevés d’homocystéine sont associés à une baisse des capacités intellectuelles et cognitives.

On ne s’étonnera donc pas de la conclusion des chercheurs qui déclarent, au sujet des multivitamines :

« Ces nutriments ne sont pas chers, n’ont pratiquement pas d’effets secondaires lorsqu’ils sont utilisés aux doses recommandées, sont essentiels à la vie… »

« Cette stratégie pour prévenir la démence a d’autant plus d’importance que l’espérance de vie augmente et qu’il faut donc que l’espérance de vie en bonne santé soit à la hauteur. La dernière décennie de vie est souvent marquée par l’invalidité et la maladie, notamment la perte des fonctions cognitives et la démence. »

L’hostilité à peine voilée de certains milieux médicaux

D’un point de vue scientifique, il n’y a pas de doute que les multivitamines devraient figurer aujourd’hui au centre de l’arsenal médical pour prévenir les maladies graves.

Pourtant, les autorités de santé oscillent entre silence gêné et critiques ouvertes à l’égard des compléments de vitamines.

Cette attitude trahit à mon avis un manque extrêmement inquiétant d’objectivité. Elle jette surtout un doute troublant sur leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, lesquelles ont évidemment intérêt à ce qu’un maximum de personnes « oublient » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

C’est pourquoi je vous propose la synthèse ci-dessous sur la façon de choisir le meilleur complément de multivitamines :

Les critères de qualité d’un complément de multivitamines

Un bon multivitamines comprend une combinaison de vitamines et de minéraux à des doses nutritionnelles, c’est-à-dire dont les quantités sont potentiellement atteignables par une alimentation très importante et très riche en micronutriments.

Toutefois, il y a deux exceptions très importantes : recherchez absolument des multivitamines contenant au moins 200 mg de vitamine C et au moins 1000 UI de vitamine D, ou plus si possible, par jour. Ces doses sont très supérieures aux ANC, mais elles correspondent aux besoins réels définis par toutes les recherches scientifiques sérieuses récentes. Ce sont les recommandations officielles qui se trompent.

D’autre part, choisissez impérativement un multivitamines contenant de la vitamine E vraiment naturelle. Vous la reconnaissez par les appellations précises « d-alpha-tocophérol », « d-bêta-tocophérol », « d-delta-tocophérol » et « d-gamma-tocophérol ». Attention, ce sont des substances naturelles rares, coûteuses, et beaucoup de fabricants mettent de la vitamine E synthétique, auquel cas vous voyez simplement écrit « vitamine E » ou alors « dl-alpha-tocophérol », etc.

Veillez particulièrement à choisir un multivitamines contenant une bonne dose de vitamine B9 (400 microgrammes) sous forme de folates et non d’acide folique. La bonne réputation de l’acide folique est en effet usurpée. L’acide folique est en fait la version artificielle de la vitamine B9 ; elle est suspectée d’augmenter le risque de cancer et de ne pas avoir que des effets positifs sur la santé. La vitamine B9 sous forme naturellement active se trouve sous les termes : méthylfolate, 5-méthyl-tétrahydrofolate, acide folinique ou encore folinate de calcium.

Soyez enfin attentif aux quantités de zinc, qui ne devraient pas excéder 15 mg par jour. Un peu de zinc est indispensable au système immunitaire ou pour se protéger du cancer ; en revanche, à dose élevée il semble augmenter le développement du cancer de la prostate .

Les multivitamines à éviter

Evitez à tout prix les multivitamines qui contiennent du fer et du cuivre : ces substances deviennent oxydantes et cancérigènes lorsqu’elles sont détachées des aliments. Une étude américaine sur plus de 38 000 femmes a montré que ces éléments augmentent le risque de mourir lorsque la personne ne souffre pas d’un déficit franc .

Evitez les multivitamines qui contiennent du calcium : contrairement à une idée reçue, il est très rare de souffrir d’un manque d’apports en calcium. Par contre, les compléments de calcium augmentent le risque d’infarctus et nuisent à l’absorption d’autres éléments importants, comme le zinc.

Méfiez-vous des mégadoses : certains multivitamines, en particulier les produits américains, sont trop dosés et ne devraient être utilisés qu’avec prudence sous surveillance médicale.

Méfiez-vous enfin des multivitamines qui contiennent des listes interminables d’ingrédients a priori intéressants. C’est une astuce marketing car, pour réussir à intégrer tous ces éléments dans les gélules en plus des vitamines, les fabricants n’ont qu’une seule option possible : réduire les doses de chaque produit, au risque d’atteindre un niveau d’inutilité.

Vrai ou faux : les légumes crus sont meilleurs pour la santé que les légumes cuits

Vrai ou faux : les légumes crus sont meilleurs pour la santé que les légumes cuits

 

Les légumes perdent-ils leur valeur nutritionnelle quand ils sont cuits ?

Cuire les aliments est essentiel pour notre alimentation. Cela nous aide à digérer la nourriture sans avoir à dépenser de trop grandes quantités d’énergie. Cela adoucit les aliments, comme les fibres de cellulose et la viande crue, que nos petites dents, nos faibles mâchoires et nos systèmes digestifs ne sont pas équipés pour s’en occuper. Et tandis qu’on peut entendre de la part des « fondus du cru » que le fait de cuire tue les vitamines et les minéraux des aliments (tout en dénaturant les enzymes qui aident à la digestion), il s’avère que les légumes crus ne sont pas toujours bons à la santé.

Une étude publiée dans le The British Journal of Nutrition  a trouvé qu’un groupe de 198 sujets, qui avait suivi un régime strict d’aliments crus, avait des niveaux normaux de vitamine A, et des niveaux relativement élevés de beta-carotène (un antioxydant que l’on trouve dans les légumes verts et les fruits), mais de faibles niveaux de l’antioxydant lycopène.

Le lycopène est un pigment rouge trouvé surtout dans les tomates et dans les autres fruits roses comme la pastèque, la goyave rose, le poivron rouge et la papaye. Plusieurs études dirigées (au Harvard Medical School notamment) ont associé une consommation importante de lycopène à une diminution des risques de cancers et de crises cardiaques. Rui Hai Liu, professeur associé de science de la nutrition à l’Université Cornell, qui a fait des recherches sur le lycopène, déclare que cela pourrait être un antioxydant plus puissant que la vitamine C.

Une des études qu’il a faites en 2002 (publiée dans le Journal of Agriculture and Food Chemistry ) a découvert que le fait de cuire augmentait effectivement la quantité de lycopène dans les tomates. Il explique que le niveau d’un type de lycopène, le cis-lycopène, dans les tomates atteignait 35% après qu’il les ait cuites pendant 30 minutes à 88° Celsius. La raison, explique-t-il, est que la chaleur rompt les épais murs de cellules de la plante, et aide le corps à prélever certains des nutriments qui sont attachés à ces murs cellulaires.

Les carottes, épinards, champignons, asperges, choux, poivrons cuits, et de nombreux autres légumes, apportent aussi plus d’antioxydants, comme les caroténoïdes et l’acide férulique, au corps qu’ils ne le font en étant crus, dit Liu. Tout du moins, quand ils sont bouillis ou cuit à la vapeur. Un compte-rendu de janvier 2008 dans le Journal of Agriculture and Food Chemistry  (Journal de l’Agriculture et de la Chimie Alimentaire) rapporte que cuire ou à la vapeur conserve mieux les antioxydants, particulièrement les caroténoïdes, dans les carottes, les courgettes et les brocolis que la friture, bien que les bouillir était de loin le mieux. Les chercheurs ont étudié l’impact des différentes techniques de cuisson sur des composés comme les caroténoïdes, l’acide ascorbique et les polyphénols.

Les aliments plongés dans l’huile et frits sont sources de radicaux libres, causés par l’huile qui est oxydée en continu quand elle est chauffée à hautes températures. Ces radicaux, qui sont hautement réactifs parce qu’ils ont au moins un électron impair, peuvent dégrader les cellules dans le corps. Les antioxydants dans l’huile et les légumes sont éliminés pendant la friture en stabilisant le cycle d’oxydation.

Une autre étude publiée dans ce même Journal of Agricultural and Food Chemistry en 2002  a montré que cuire les carottes augmentait leurs niveaux de béta-carotène. Le bêta-carotène appartient au groupe des substances antioxydantes appelées caroténoïdes, qui donnent aux fruits et aux légumes leurs colorations rouge, jaune et orange. Le corps transforme le béta-carotène en vitamine A, qui joue un rôle important dans la vision, la reproduction, la croissance des os et régule le système immunitaire.

Le problème des légumes cuits, dit Liu, est que cela peut détruire la vitamine C. Il a découvert que les niveaux de vitamine C déclinent de 10% dans les tomates cuites pendant 10 minutes, et de 29% dans les tomates cuites pendant une demi-heure à 88°C. La raison est que la vitamine C, qui est hautement instable, est facilement dégradée par oxydation par l’exposition à la chaleur (qui peut augmenter le taux par lequel la vitamine C réagit avec l’oxygène dans l’air) et par la cuisson dans l’eau (elle se dissout dans l’eau).

Liu note cependant que le compromis pourrait être valable étant donné que la vitamine C est répandue dans plus de fruits et de légumes que le lycopène. Parmi eux : les brocolis, les oranges, les chou fleurs, le chou frisé et les carottes. A côté, les légumes cuits conservent certains de leurs contenus en vitamine C.

Ceci dit, la recherche montre que certains légumes, comprenant le brocoli, sont meilleurs à la santé crus que cuits. Selon une étude du Journal of Agricultural and Food Chemistry de novembre 2007 , la chaleur endommage l’enzyme myrosine, qui casse les glucosinates (composés dérivés du glucose et d’un acide aminé) dans les brocolis dans un composé connu sous le nom de sulforaphane.

La recherche publiée dans le journal Carcinogenesis  de décembre 2008 a trouvé que le sulforaphane pourrait bloquer la prolifération et tuer les cellules cancéreuses. Une étude de 2002 dans les The Proceedings of the National Academy of Sciences  a aussi trouvé que le sulforaphane pourrait aider à lutter contre la bactérie Helicobacter pylori, qui cause des ulcères et augmente le risque de cancer de l’estomac.

D’un autre côté, l’indol, un composé organique, se forme quand certaines plantes, particulièrement les légumes de la famille des choux comme le brocoli, le chou-fleur et le chou, sont cuits. Selon une recherche de The Journal of Nutrition de 2001 , l’indol aide à tuer les cellules précancéreuses avant qu’elles ne tournent en tumeurs malignes.

Et tandis que faire bouillir des carottes fait augmenter leur niveau de caroténoïdes, une autre étude a trouvé que cela provoquait une perte totale de polyphénols, un groupe d’éléments chimiques trouvés dans les carottes crues. Les polyphénols spécifiques ont montré avoir des propriétés antioxydantes et réduisent les risques de maladies cardiovasculaires et le cancer, selon un compte-rendu de 2005 de The American Journal of Clinical Nutrition .

Comparer l’apport à la santé des aliments crus et cuits est compliqué, et il demeure toujours de nombreux mystères entourant comment les différentes molécules des plantes interagissent avec le corps humain. L’important est d’abord de manger des fruits et des légumes. Nous les cuisons parce qu’ainsi ils ont meilleur gout. S’ils ont meilleur goût, nous en mangerons plus. C’est l’idée qu’il faut retenir.

Manger des oeufs c’est bon pour la santé !!

 

Depuis quelque temps maintenant, On sait que  le cholestérol des  oeufs  n’est pas problématique pour la santé.

Des chercheurs ont donc mis en évidence que le fait de manger 3 oeufs par jour améliore le taux de bon cholestérol . Les effet sont aussi important au niveau sanguin. Le niveau de caroténoides  devient excellents. Le jaune est une excellente source de lutéine et de zéaxanthine, deux carotéinoides antioxydants aux nombreuses vertus ( ils protègent notamment les yeux et la peau du vieillissement).

Plusieurs centenaire sont connus pour avoir mangé des oeufs en quantités significatives. Ce fut le cas de l’Italienne Emma Morano 116 ans qui révélait en manger 3 chaque jour.

 

De l’eau tiède et du citron le matin!

 

Une de mes premières recommandation quand je rencontre pour la première fois des patients, c’est de boire à jeun de l’eau tiède et d’y ajouter un demi-citron pressé. Mais pourquoi ? Ce petit geste quand on en prend l’habitude change beaucoup de choses, il a des effets bien plus durables qu’on ne pourrait le penser….

  • Il aide à éliminer les toxines : le jus de citron fraîchement pressé agit comme un diurétique et aide à drainer les reins. Et puis, l’acide citrique du citron stimule également le foie , qui détoxifie l’ensemble du corps. L’eau tiède ouvre doucement le système digestif et permet de relancer le transit si vos intestins sont paresseux.
  • Il détoxifie la peau :  les antioxydants et la vitamine C du citron contribuent à vous donner un teint éclatant. Particulièrement recommandé en cas d’acné.
  • Il soutient l’immunité : la vitamine C fait plus que de vous donner un joli teint. Associée au potassium, elle renforce le système immunitaire de l’organisme
  • Il vous hydrate : l’eau chaude et le citron hydratent les cellules du corps et permettent de remplacer tous les liquides qui ont été utilisés durant la nuit pour les fonctions du métabolisme.
  • Il vous donne la pêche : il donne de la vitalité.
  • Il participe à la perte de poids : la pectine contenue dans le citron aide à réduire les fringales. 
  • Il vous donne une bonne haleine : la saveur du citron fraîche rafraîchit l’haleine et en prime les gencives adorent la vitamine C du citron.

La façon dont vous démarrez la journée donne le ton pour ce qui va suivre, adoptez la tasse d’eau tiède au citron. Essayez pendant un mois, on s’en reparle ensuite ?
Attention, cela ne marche que si vous pressez un citron, pas du tout avec les jus en bouteille. Le citron est généralement alcalin, mais les personnes « neuro-arthritiques » risquent au contraire de s’acidifier avec le citron. A doser selon votre constitution…